Projet
Du domaine aux spectacles ... Du théâtre d'hiver aux festivals d'été
Aujourd'hui au cœur de la ville, dans son parc magnifique de 23 hectares, le domaine d'O est une ancienne « Folie» montpelliéraine, ces maisons des champs édifiées au XVIIIe siècle pour les riches bourgeois de la ville. Pinèdes, parc à la française, oliveraies, château le rendent unique. Son amphithéâtre de verdure et son théâtre l'ont métamorphosé, pour en faire désormais, l'un des lieux de culture les plus atypiques de France.
Une source inépuisable de création, un lieu vivant, habité l'été par les grands festivals que sont Saperlipopette, Arabesques, le Printemps des Comédiens, les Folies d'O, les Nuits d'O; investi l'hiver par les formes ciselées de la création contemporaine, française et européenne.
Le parc du domaine d'O est ouvert tous les jours, sauf le lundi. Il est gratuit, accessible à tous, à pied ou en poussette.
La nature au cœur du projet
Au cœur de nouveaux quartiers en pleine expansion, le domaine d'O est un trésor à préserver, réserve naturelle enchâssée dans la ville moderne, intact et miraculeusement sauvegardé. Des atouts, des attraits qui font son charme et fondent le projet artistique. On ne crée pas, on ne pense pas tout à fait de la même manière entouré d'oliviers et de pins parasols. Sa « belle nature» induit d'autres chemins, d'autres humeurs, une autre façon d'imaginer « l'éco-responsabilité », « l'éco-citoyenneté ».
Epicurien, le domaine d'O conjugue préoccupations écologiques et plaisirs de la vie. Côté restauration, la terrasse d’O propose lors des soirées de spectacles des plats confectionnés avec des produits issus des circuits de producteurs locaux.
En savoir plus sur le projet éco-responsable
Au carrefour des arts et des sciences
Le domaine d'O fait entendre sa petite musique dans le grand concert post Kyoto, post Copenhague.
Membre fondateur du réseau européen « Imagine 2020, Arts and Climate Change », rassemblant Il lieux de création, croates, slovènes, belges, allemands, lettons, portugais, néerlandais et britanniques, il pose, avec ses partenaires, le défi du bouleversement climatique comme fondement de sa réflexion artistique. Une discussion ouverte et urgente où se mêlent de multiples voix, celles d'artistes et de scientifiques, de spectateurs et de citoyens.
Spectacles, concerts, rencontres, lectures entrecroisent les arts et les sciences, suivant ainsi le chemin tracé en Europe dès la Renaissance. Depuis cinq siècles penseurs, écrivains, savants, peintres et musiciens sont étroitement liés, imbriquant leurs savoirs, leurs illuminations, leur génie et leur intelligence.
Leurs œuvres sont toujours nécessaires, indispensables au décryptage et à la compréhension d'une société en mouvement, en phase avec une nouvelle forme d'humanisme.
Des compagnons artistiques
Ils sont trois, associés dès le début au projet artistique du domaine d'O. Deux compagnies européennes, une suisse, le Théâtre des Osses, une française, L'entreprise et la quatrième, une artiste solo, la chanteuse Michèle Bernard.
Ils ne se connaissaient que de réputation, ne s'étaient jamais rencontrés. Depuis plus d'un an maintenant, ils échangent, entremêlent leurs expériences et esquissent leurs premières créations pour le domaine d'O.
Aucune similitude dans leurs spectacles, des parcours artistiques très différents, des univers éclectiques. Pourtant, à y regarder de plus près, ces artistes partagent bien des choses. Maniant avec brio l'épure et la sobriété, ils défendent tous un théâtre, ou une chanson, inspiré de l'air du temps, d'une actualité universelle. Ils ont surtout réussi à fonder, à créer, à consolider et à faire vivre leur propre répertoire artistique, une notion un peu oubliée dans la création contemporaine française.
Une richesse qu'ils partagent volontiers, avec les spectateurs, bien sûr, mais aussi, avec les compagnies héraultaises.






